lundi

Que lit-on?


Nous avons emprunté ce livre à la bibliothèque.
Nous avons à la maison L'imagerie des pompiers que Loulou a lu encore et encore et encore... et que Coco veut lire depuis quelques temps, encore et encore...... Bref, le sujet "pompier" est toujours intéressant!
Ce livre est très bien réalisé. Il y a une histoire qui tient la route: un petit garçon qui va visiter la caserne avec son papi, pompier à la retraite. Et au fil de la journée nous pouvons découvrir sur quel type d'intervention partent les pompiers. C'est très clair, les dessins sont réalistes et les garçons voudraient bien le garder!!




Un livre de saison pour les petits et les grands. Trois petites souris qui découvrent qu'en automne il y a du rouge partout. C'est très doux...



Enfin, Coco ne se lasse pas des aventures de Martine (comme quoi...!) et principalement de ce petit livre que j'avais trouvé dans une benne de tri sélectif! (oui je suis une grande récupératrice!)

Bloc lettres - K

Voilà, la dernière lettre, la "mienne"... et pourtant! quelle catastrophe! un horrible manque de motivation devant cette dernière marche, presqu' impossible à franchir!! Et encore une fois le conte de "ma fée" qui me guide depuis plusieurs mois, ne faisait pas écho en moi. Et je savais que Loulou appréhendait cette lettre...
Bref! Il fallait bien la faire et ce fut fait, finalement pas trop mal...

Je me suis servie du conte de Rudyard Kipling, La rengaine du Père Kangourou.



Nous avons terminé en "mimant" les lettres, c'était très drôle!

jeudi

Bloc lettres - Y


On arrive au bout du bloc lettres... pas toujours le temps / l'envie de préparer les contes plus que ça... merci les Playmo! :)



Ceux qui me connaissent bien comprendront mon émotion quand Loulou a dit "Yan, ton préféré!" comme premier "mot" dans notre liste! Je suis ravie de l'avoir vu courir chercher le dictionnaire qui était à mon grand père pour trouver d'autres mots... il y a des bonnes journées comme ça!


Une belle journée d'automne terminée dehors avec les voisins à ramasser les feuilles mortes, jouer au ballon, faire du skate-board...

Et j'ajoute à ce message que Y c'est la première lettre de yourte. Même si ça peut faire sourire certains ou me prendre pour encore plus "divergente" pour d'autres, je rêve de vivre dans une yourte...
Mais dans ce pays démocratique rien n'est simple: voyez vous mêmes.

jeudi

Bloc lettres - P


J'avais oublié!

La littérature enfantine regorge d'histoires, de comptines, de chansons autour de la poule.
Mention spéciale à Jules Renard (avec un tel nom...) qui a si bien décrit cet animal attachant!


Histoires naturelles - Jules Renard
LA POULE
Pattes jointes, elle saute du poulailler, dès qu'on lui ouvre la porte.
C'est une poule commune, modestement parée et qui ne pond jamais d'œufs d'or.
Éblouie de lumière, elle fait quelques pas, indécise, dans la cour.
Elle voit d'abord le tas de cendres où, chaque matin, elle a coutume de s'ébattre.
Elle s'y roule, s'y trempe, et, d'une vive agitation d'ailes, les plumes gonflées, elle secoue ses puces de la nuit.
Puis elle va boire au plat creux que la dernière averse a rempli.
Elle ne boit que de l'eau.
Elle boit par petits coups et dresse le col, en équilibre sur le bord du plat.
Ensuite elle cherche sa nourriture éparse.
Les fines herbes sont à elle, et les insectes et les graines perdues.
Elle pique, elle pique, infatigable.
De temps en temps, elle s'arrête.
Droite sous son bonnet phrygien, l'œil vif, le jabot avantageux, elle écoute de l'une et de l'autre oreille.
Et, sûre qu'il n'y a rien de neuf, elle se remet en quête.
Elle lève haut ses pattes raides, comme ceux qui ont la goutte. Elle écarte les doigts et les pose avec précaution, sans bruit.
On dirait qu'elle marche pieds nus.


Un de nos contes préférés de Miss Sara Cone Bryant.

PICORETTE

Par une belle matinée d’été, dame Picorette, la poule blanche, picorait des grains sous une ramée de petits pois, quand une cosse lui tomba sur la queue avec une telle force qu’elle crut que le ciel allait tomber. Alors , elle pensa qu’il lui fallait aller avertir le roi, et elle s’en alla sautillant, sautillant, jusqu’à ce qu’elle rencontrât Chantecler le coq. Et Chantecler lui dit :
- Où vas-tu comme ça, Picorette la poule blanche ?
- Oh, Chantecler, dit-elle ; le ciel va tomber, et je vais le dire au toi.
- J’irai avec toi, dit Chantecler, et les voilà sautillant, sautillant, sautillant Chantecler et Picorette, et ils rencontrèrent Clopinant le canard.
Et le canard leur dit :
- Où allez-vous comme ça, Chantecler et Picorette ?
Et ils dirent :
- Oh ! Clopinant, le ciel va tomber et nous allons le dire au roi !
- J’irai avec vous, dit Clopinant.

Et les voilà sautillant, sautillant, sautillant, Clopinant, Chantecler et Picorette, et ils rencontrèrent Dandinette l’oie grise.
- Où allez-vous comme ça, Clopinant, Chantecler et Picorette ? lui demanda l’oie.
- Oh ! Dandinette, lui dirent-ils, le ciel va tomber, et nous allons le dire au roi.
- J’irai avec vous, dit Dandinette.

Et les voilà sautillant, sautillant, sautillant, Dandinette, Clopinant, Chantecler et Picorette et ils rencontrèrent Dandinette l’oie grise.
Où allez-vous comme ça, Dandinette, Clopinant, Chantecler et Picorette? demanda le dindon.
- Oh ! Glouglou, lui dirent-ils, le ciel va tomber, et nous allons le dire au roi.
- J’irai avec vous, dit Glouglou.

Et les voilà sautillant, sautillant, sautillant, Glouglou, Dandinette, clopinant, Chantecler et Picorette, et ils rencontrèrent compère le Renard.
Et le renard leur dit :
- Où allez-vous comme ça, Glouglou et Dandinette, Clopinant, Chantecler et Picorette ?
- Oh ! compère Renard, dirent-ils, le ciel va tomber, et nous allons le dire au roi !
Et compère renard dit doucement :
- Venez avec moi, Glouglou, et Dandinette, Clopinant, Chantecler et Picorette, et je vous montrerai le chemin qui va au palais du roi.
Mais ils répondirent :
- Oh ! non, compère Renard, nous trouverons bien le chemin tout seuls, et nous n’avons pas besoin de vous !

Et les voilà sautillant, sautillant, sautillant, et ils arrivèrent au palais du roi. Le roi se mit à rire, mais il les remercia grandement et leur donna à chacun une pièce de dix sous toute neuve !

mercredi

Flat Papa Moomin aux USA




Notre Flat Papa Moomin a traversé une nouvelle fois l'Atlantique pour se rendre près de Boston aux USA! En échange nous accueillons Flat Stanley et sa soeur Flat Sarrah :)

Nous avons trouvé la famille grâce à ce site : FlatStanley


mardi

Bloc lettres - R



Il était une fois un pauvre meunier qui avait une fille d'une grande beauté. Un roi s'arrêta un jour pour bavarder un peu et le meunier, pour se rendre intéressant, vanta les qualités de sa fille :
- Ma fille sait filer de l'or avec de la paille.
- Ça alors ! dit le roi, je saurais apprécier un tel talent. Si ta fille est vraiment aussi habile que tu le dis, amène-la demain au château. Nous la mettrons à l'épreuve.
Le lendemain, la jeune fille se présenta au château. Le roi la conduisit dans une pièce où il y avait de la paille jusqu'au plafond. Puis il lui remit une quenouille et lui désigna un rouet.
- Mets-toi au travail, ordonna-t-il. Si avant l'aube tu n'arrives pas à transformer cette paille en or, tu n'échapperas pas à la mort.
La pauvre jeune fille s'assit, ne sachant quoi faire. Sa vie était menacée, mais elle n'avait pas la moindre idée de la façon dont on pouvait transformer de la paille en or. Elle avait le coeur serré et, ayant de plus en plus peur, elle se mit à pleurer.
Soudain, la porte s'ouvrit et un petit lutin entra dans la pièce.
- Bonjour, jeune fille, la salua-t-il. Pourquoi pleures-tu à chaudes larmes ?
- Ah ! soupira la jeune fille, je dois filer de la paille pour en faire de l'or et je ne sais pas le faire.
- Que me donnerais-tu si je le faisais à ta place ? demanda le petit homme.
- Le collier que je porte au cou, proposa la fille.
Le lutin prit son collier, puis il s'assit au rouet et le fit tourner - vrrr-vrrr-vrrr -, il tira trois fois et une quenouille fut pleine. Il en mit une autre et - vrrr-vrrr-vrrr - une deuxième fut remplie. Et ainsi de suite jusqu'au petit matin. À l'aube, toute la paille était filée et de l'or brillait sur toutes les bobines.
Le soleil était à peine levé que le roi était déjà là, et il n'en revenait pas. Seulement, voyant tout cet or, il se frotta les mains, car comme il était très avare, il en voulait plus encore. Il fit amener la fille du meunier dans une autre pièce remplie de paille, beaucoup plus grande encore que la précédente, et il ordonna qu'elle la filât en une nuit si elle voulait avoir la vie sauve.
La jeune fille ne sut quoi faire et se mit à pleurer. Mais la porte s'ouvrit à nouveau et notre petit homme entra et dit :
- Que me donneras-tu si je transforme cette paille en or ?
- Ma bague, répondit la jeune fille, et elle enleva la bague de son doigt.
Le lutin prit la bague et se mit au travail. Le rouet commença à tourner et il tourna et tourna, jusqu'à l'aube. Et comme la veille, la paille avait disparu et le fil d'or brillait sur les bobines.
Le roi fut fou de joie, mais il estima qu'il n'en avait pas assez ; il en voulait toujours plus, encore et encore. Et il fit donc amener la fille du meunier dans une troisième pièce, plus grande encore que la précédente et ordonna :
- Tu fileras cette paille cette nuit. Et si tu réussis, je t'épouserai.
À peine la jeune fille fut-elle seule, que le petit homme se montra pour la troisième fois et demanda à nouveau :
- Que me donneras-tu cette fois-ci, si je file ta paille ?
- Que pourrais-je te donner ? répondit la jeune fille, je n'ai plus rien.
- Promets-moi donc de me donner ton premier enfant quand tu seras reine.
« Qui sait comment les choses vont se passer ? » se dit la fille du meunier. Et comme, de toute façon, elle n'avait pas d'autre solution, elle promit au petit homme ce qu'il souhaitait. Et ce dernier transforma donc, une fois encore, la paille en or.
À l'aube, ayant tout trouvé comme il l'espérait, le roi fit préparer un grand banquet de noces et la belle meunière devint reine.
Une année passa et la reine donna naissance à un ravissant petit garçon. Et soudain, le petit homme, entra dans sa chambre et dit :
- Donne-moi ce que tu m'avais promis.
La reine fut horrifiée. Elle proposa au petit homme toute la richesse du royaume, pourvu qu'il lui laissât son enfant. Mais le lutin ne voulut rien savoir.
- Non, non, dit-il, je préfère quelque chose de vivant à tous les trésors.
La reine se mit à pleurer et son chagrin finit par émouvoir le petit homme.
- J'attendrai trois jours, consentit-il, et si, d'ici là, tu as trouvé comment je m'appelle, tu pourras garder ton enfant.
La reine réfléchit toute la nuit, se rappelant tous les noms qu'elle avait entendus. Elle dépêcha un messager pour qu'il questionne les gens dans tout le pays afin qu'elle apprenne tous les noms qui existent.
Lorsque le lendemain matin le lutin arriva, elle cita tous les noms qu'elle connaissait, mais chaque fois le petit homme hocha la tête :
- Ce n'est pas mon nom. Le lendemain, la reine envoya un émissaire jusque dans le pays voisin afin de connaître les noms de ce pays. Elle cita ensuite au petit homme tous ces noms étranges et inhabituels :
- Ne t'appelles-tu pas Moustache-de-souris ? Ou Gigot-d'Agneau ? Ou peut-être Tranche-de-Boeuf ?
- Ce n'est pas ça, répondit le lutin à chaque fois.
Le troisième jour, le messager de la reine revint du voyage et claironna d'entrée :
- On ne peut plus trouver d'autres noms, pas un seul. Mais, lorsque je passais près d'une montagne à l'entrée d'une étrange forêt où les lapins et les renards se saluent avec courtoisie, j'aperçus une petite maison. Et devant elle, un drôle de petit homme, un vrai lutin, sautillait à cloche-pied autour d'un feu en vociférant :

Par temps froid et par temps chaud,
Rumpelstiltskin n'est pas manchot,
Je sais tout faire, même la cuisine,
Et un petit prince j'aurai en prime.
Vous comprenez aisément que la reine se réjouit en apprenant ce nom.
Peu de temps après, le petit homme arriva au château. Et il attaqua d'entrée :
- Alors, ma reine : quel est mon nom ?
- Et si tu t'appelais Rumpelstiltskin ? dit alors la reine.
- Quel diable te l'a soufflé ? Quel diable te l'a soufflé ? brailla le petit homme.
Et il frappa le sol de son pied droit avec tant d'énergie qu'il s'enfonça tout entier dans la terre. Puis, fou de rage, il attrapa son pied gauche avec ses deux mains et - crac ! - il se déchira en deux.

dimanche

Fête de la Science

Ces 4 derniers jours avait lieu la Fête de la Science un peu partout en France.
Je l'ai su ce matin grâce à un blog "IEF" et comme le mauvais temps nous empêchait d'aller à la fête du fruit, nous nous sommes rabattus sur le muséum - aquarium de Nancy.


De drôles de bestioles nommées hétérocongres.




Coucou Dory!


Les animaux "naturalisés"... Pas toujours simple de choisir: les voir morts et empaillés? les voir vivants et enfermés? ne les voir qu'à la télé?


Coco a beaucoup aimé l'ours et un manchot.


Loulou malgré son adoration décroissante pour les théropodes était bien content de trouver une tête d'Allosaure.



La visite se terminait par une exposition sur ... les queues! Intéressant mais les garçons n'ont pas été plus emballés que ça. Enfin les petits...


mardi

Bloc lettres - N



Non, non ce n'est pas un Nécureuil, c'est Noisette l'écureuil! :)


Bloc lettres - D


Ce samedi c'était la St Michel, fêté ici et là sous le terme Michaelmas.
J'ai mis un peu de temps (n'ayant pas eu d'éducation religieuse) à trouver un sens qui me parle dans cette fête... Mais j'ai trouvé! Et le conte dont je me suis servie, trouvé ici chez Chant des Fées, m'y a bien aidée.


J'ai aussi raconté cette belle histoire d'un petit garçon qui combat un dragon à sa manière, trouvé chez la fée Coquelicot, et elle en est l'auteur, merci de respecter son travail:


Histoire - Conte : 
 C'est l'histoire d'un dragon qui gardait une pomme en or. Tout le monde aurait bien voulu avoir cette pomme en or ! De nombreuses personnes allèrent la chercher.
Un gros homme y alla. Il regarda le dragon, le dragon rugit, le dragon cracha du feu, et le gros homme s'enfuit...
Un homme aux larges mains y alla. Il regarda le dragon, le dragon rugit, le dragon cracha du feu, et l'homme aux larges mains s'enfuit...
Un homme grand comme un immeuble y alla. Il regarda le dragon, le dragon rugit, le dragon cracha du feu, et l'homme grand comme un immeuble s'enfuit...
Un homme à la voix grave y alla. Il regarda le dragon, le dragon rugit, le dragon cracha du feu, et l'homme à la voix grave s'enfuit...
Un jour, un petit garçon aux cheveux couleur de blé décida de tenter sa chance, et il y alla lui aussi.
 Il regarda le dragon, le dragon rugit, le dragon cracha du feu... mais le petit garçon aux cheveux couleur de blé  ne s'enfuit pas ! Le rugissement du dragon lui rappelait le bruit des cascades près de chez lui, et le feu que crachait le dragon lui rappelait les flammes de la cheminée qui réchauffait sa maison ! Alors il se mit à rire et à danser autour du dragon !
En l'entendant rire et en le voyant danser autour de lui, le dragon fut tellement surpris qu'il s'envôlat dans les airs !
Le petit garçon aux cheveux couleur de blé ramassa la pomme en or et l'offrit à sa grand-mère. 







Ce blog "cypress space" a de bonnes ressources également. Nous avons pu "jouer" :


Stepping over stepping stones, 1, 2, 3.
Stepping over stepping stones, come with me.

et

(using stuffed dragons:)
Front and back, front and back
Around me the dragon does fly!
Up on top, up on top,
From the sky the dragon dives!
-adapted from Marsha Johnson







Quand je pense que lors de la visite du maire, il nous a vaguement demandé "et les devoirs il les fait... ??? ici? dans la chambre? peu importe?" Oui comment dire... :D Moi même je suis bien mieux vautrée par terre pour dessiner!


Coco n'est pas oublié, il a pris beaucoup de plaisir à verser la semoule par terre pour la balayer...

Et ce matin, nous n'avons rien fait puisque j'ai eu à combattre mon propre dragon: une grosse araignée tégénaire. C'est la 4ème que nous voyons en 10 jours... mais là j'étais seule face à elle... j'ai mis une heure à la vaincre... enfin vaincre ma peur!